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Le Dieu de la douze cordes

Jouer tous les instruments avec une guitare douze cordes, est-ce possible ? C’est en tout cas ce que s’acharne à essayer de nous faire comprendre Bjørn Berge, artiste Norvégien de 42 ans encore méconnu du public il y a quelques années mais qui après de nombreux efforts est parvenu à percer sur la scène internationale avec son style bien à lui.

Multipliant les apparitions sur les plateaux de télévision français ces deux dernières années et malgré un public pas très vivace sur ces derniers, je rencontre de plus en plus de personnes écoutant ou ayant entendu parler de ce véritable Dieu de la douze cordes qui se bat selon moins dans un autre style, à armes égales avec un certain John Butler.

Du blues avec des accordages en open tunning donnant un son beaucoup plus grave que la normale à l’instrument, onze albums au compteur, sept sur Spotify. Le premier, très blues est parfois accompagné d’une batterie mais on remarque très bien la profondeur et la richesse du son que l’instrument apporte, couvrant une grande amplitude sonore. Ma préférée ? Sans doute la chanson éponyme de l’album. Deuxième album, quelque chose de nettement plus différent avec une plus forte diversité musicale, des genres variés qui se mélangent et s’entremêlent pour former un tout très enrichi et progressif. Ici on sera loin du son unique de la douze cordes mais cet album reste exceptionnel même si moins blues.

Utilisant un bottleneck pour beaucoup de ses chansons, la rengaine n’existe pourtant pas pour Bjørn Berge et c’est ce qui m’étonne le plus (pour ceux qui ne le savent pas, le bottleneck et cette petite pièce de métal en forme de bague allongée que l’on glisse sur un doigt de la main gauche [souvent l'auriculaire] pour donner un son métallique à la guitare). Pour avoir essayé de jouer au bottleneck plusieurs fois, j’ai remarqué qu’il était extrêmement difficile de varier les styles de musique et notre artiste nous fait une véritable démonstration de force quand il fait du rap avec une douze cordes ou encore cette chanson magnifique au style indéfinissable.

St Slide, son septième album restera pour moi l’un des meilleur de sa carrière avec le premier, Blues Hit Me évoqué plus haut. Pour clore cet article j’ai jugé qu’il était aussi important de montrer à quel point la matière qu’à Bjørn Berge est malléable et qu’il peut tout faire à sa sauce avec son avant dernier album paru en 2007 qui est intégralement constitué de reprises. Du Led Zeppelin, du System of a Down et beaucoup d’autres sont au programme, ne les ratez sous aucun prétexte.

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La playlist de la semaine #6

C’est à croire que je vais finir par appeler mes articles de playlist spotify « La playlist du mois » tellement ils sont peu nombreux et peu réguliers, mais pardonnez moi, écrire une description pour chaque chanson est légèrement lourd donc aujourd’hui pour changer le concept on va essayer de condenser tout cela en un ou deux paragraphe (désolé pour ceux qui aimaient le précédent concept).

Cette semaine donc, la playlist en question s’annonce plus « old school » que les précédentes avec du vieux rock (The Animals, Aerosmith, Dire Straits) des parties à l’orgue (Deep Purple et The Animals), on trouvera aussi un peu de guitare sèche accordée en open de Do (pour les connaisseurs) chez Bjorn Berge qui vous interprétera « Black Jesus » un mélange de rap dans la voix et de blues dans la guitare tout simplement bluffant, guitare sèche qui, du côté de John Butler Trio sonnera entre le funk et la country dans un live survolté qui ne sera pas le seul de cette playlist. En effet, Aerosmith pour Walk This Way et Dr. Feelgood pour Johnny Be Goode seront également présents, mettant le feu à une salle entière avec des morceaux incontestables et incontestés. Pour boucler le tout, du hard bien juteux avec Thunder et Extreme couplé à du blues de chez Taj Mahal et au rock assez moderne des Foo Fighters et de Noir Désir.

Voila je vous laisse écouter tout ça, j’espère ne pas avoir fait trop court pour l’article, désolé mais un petit raccourcissement était nécessaire.

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Supprimer la publicité sur Spotify, l’intégrale des astuces ultimes

J’avais déjà fait un article pour les publicités de Spotify, il n’y a pas si longtemps et c’était ici. Au risque de faire un article à succès Morandinien j’aimerais plutôt vous prévenir avant que le débat ne dégénère, au sujet de la légitimité de mon action par rapport au travail de la société suédoise, Spotify (qui est par ailleurs très respectable) ; ça c’est fait. Aussi, par souci de légalité, je suis contraint de préciser que les informations que je divulgue ici ne sont utilisées qu’à titre informatif et que je ne vous engage nullement à utiliser les méthodes/logiciels cités dans l’article.

Aujourd’hui, je suis capable de lister trois façons de supprimer la publicité sur Spotify, d’ailleurs si vous avez de la matière à rajouter pour augmenter la consistance de cet article, je vous invite à m’envoyer vos trouvailles par mail. Les deux sources utilisées ici qui sont Tuxplanet et GeekSource seront bien sur citées à maintes reprises (j’ai l’habitude de choyer mes sources).

La bonne vieille méthode proxy

GeekSource donc, nous a révélé il y a un peu plus d’un mois une méthode pour supprimer la publicité sur Spotify. Donc pour récapituler, si vous désirez appliquer cette méthode, il vous faudra agir ainsi :

Se rendre dans le menu « Modifier ==> Préférences » (Ctrl + P).
Arrivé sur place, le logiciel nous affiche l’écran suivant :

Si vous avez bien remarqué, il existe une session proxy sans doute pour des soucis d’anonymat et un détournement est possible pour contourner les publicités. J’ai personnellement testé l’astuce et jusqu’à présent elle marche plutôt bien donc à vous de voir. Pour en venir à l’essentiel, faites comme indiqué sur l’image ci-dessous en oubliant pas d’appliquer en bas de l’écran.

Copier/Coller’s Time

Hôte : 213.203.241.210
Port : 80
Laissez vide l’utilisateur et le mot de passe.

Cette astuce comporte plusieurs avantages :

Facilité d’utilisation.

Rapidité de mise en œuvre.

Rien à installer.

Mais aussi quelques inconvénients :

Astuce efficace selon certains critères notamment celui de l’origine du compte et à l’heure actuelle, l’astuce ne marche pas chez tout le monde.

Provenance inconnue du proxy utilisé.

La méthode pour Linux

Pour les utilisateurs de Linux, si la première solution se révélais inefficace, une autre solution existe et c’est Tuxplanet dans un de ses articles traitant du sujet qui nous en parle.

La solution résiderait en quelques lignes de commandes que voici :

Tout d’abord celle ci pour les utilisateurs de Debian/Ubuntu/Kubuntu/Xubuntu et j’en passe et des meilleures :

sudo aptitude install python python-wnck python-alsaaudio

ou celle ci pour les utilisateurs de Fedora (majoritairement) :

yum install python python-alsaaudio gnome-python2-libwnck

Ensuite il suffit d’entrer une deuxième ligne de commande valable pour toutes les versions de Linux :

wget http://www.tux-planet.fr/public/python/spotify-mute-audio-ads.py

Et une dernière commande à ne lancer que lorsque Spotify est ouvert :

python spotify-mute-audio-ads.py

Cette astuce comporte plusieurs avantages :

Facilité d’utilisation pour les utilisateurs de Linux.

Rapidité de mise en œuvre.

Script.

Mais aussi quelques inconvénients :

Uniquement disponible sous Linux.

N’a pas marché chez un de mes amis.

La méthode sure et efficace

Je n’ai pas de source à citer pour cette dernière astuce si ce n’est ma propre personne mais comme je n’ai pas un narcissisme poussé à ce point morandien, je m’en passerait.

La dernière astuce réside en un petit logiciel qui vient se glisser dans la barre des taches et qu’il faut installer. Je ne l’ai pas testé sous Linux mais je peux vous dire qu’il tourne bien sous Windows et que la version est sure et normalement dénuée de tout virus (on sait jamais avec les logiciels peu légaux).

Tout d’abord, téléchargez le, je l’ai hébergé sur ce blog même, il s’appelle Mutify. Il se présente comme une archive Zip à l’intérieur de laquelle on trouve, lors de la décompression une version à installer (en cliquant sur le Setup) et une version exécutable directement sans installation (décompression de l’archive Mutify de 13 mo dans le dossier éponyme). Une fois lancé, Mutify se glisse dans votre barre des tâches et s’ouvre lorsque vous cliquez droit dessus.

Tout d’abord, je dois vous préciser une chose que j’ai oublié de vous mentionner plus haut : Mutify, comme son nom l’indique, ne supprime pas la publicité mais se contente de la « muter », en d’autres termes plus français, il coupe le son chaque publicité avant quelle n’est le temps de se lancer mais laisse un silence de la durée de la publicité qui passe à la place (ce qui est tout de même beaucoup plus agréable que les arguments de vente de Jena Lee, vous ne trouvez pas ?).

Toutes les publicités que le logiciel en question doit faire taire sont dans une base de donnée qui n’est pas complète (c’est à dire que toutes les publicités françaises de Spotify n’y figurent pas forcément et que certaines n’étant pas référencées dans cette database, ne sont pas « mutées »). C’est pourquoi, le premier jour de l’utilisation, à chaque fois que vous entendrez une publicité sur Spotify, vous cliquerez droit sur l’icône Mutify toute moche et dans la fenêtre qui apparaîtra (pendant que la publicité tourne encore) vous cliquerez sur « Add Current Advert » et la prochaine fois, votre publicité sera bloquée.

Une méthode simple et efficace donc.

Cette astuce comporte plusieurs avantages :

Facilité d’utilisation.

Multiplateforme (normalement).

Marche à coup sûr.

Mais aussi quelques inconvénients :

Logiciel à installer.

Database à construire soi-même (mais bon facile).

Icône hideuse.

Voila, j’espère que ce dossier complet que je n’ai pas relu et qui a été composé à quatre heures du matin n’est pas trop bourré de fautes et vous aura bien aidé. Allez see’ !

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La playlist de la semaine #3

Après près d’un mois d’absence je reviens avec une toute nouvelle playlist à vous proposer, assez riche au niveau de la diversité des styles et des influences. Du très lourd comme du bien calme vous trouverez tout ce qui vous plaira ici. De Brel à Dream Theater en passant par Wolfmother, bref que du bon quoi.

Vous pouvez écouter cette playlist ici et savourer longuement tous ces titres qui ont été soigneusement concoctés pour vous.

New Moon Rising – Wolfmother : J’aime commencer mes playlists par un morceau qui fout la pêche et ça fait deux fois que mes cocktails comportent en premier lieu un morceau de Wolfmother : New Moon Rising, issu de leur tout nouvel album « Cosmic Egg ». Pour moi c’est un groupe totalement hors du commun et « jeune », mariant moderne et rock 70’s avec des références très prononcées tout droit sorties de The Who et de Black Sabbath le tout mixé à la sauce Wolfmother. Un morceau qui fout bien la pêche donc.

Take a Walk – Mr. Big : Mr. Big, un autre groupe avec un peu plus de technique dans le jeu à la guitare que celui du guitariste/chanteur de Wolfmother (normal, c’est Paul Gilbert), le tout accompagné de rythmes forts et puissants à la batterie et d’un chanteur a la voix puissante et hurlante qui vous donnera des frissons durant le refrain. Merci à Nathan pour la découverte ;-).

As I Am – Dream Theater : Un peu plus énervé que le précédent morceau, on sent l’influence sombre et les rythmes nevrosés de Dream Theater arriver avec un Pettruci imperturbable, même à contretemps. Morceau un peu plus metal que les autres, ce sera un peu le « violent » de la playlist (il y en a toujours eu un dans chaque).

Whorehouse Blues – Motörhead : Adoucissons nous avec un morceaux aux notes bluesy disposant d’un solo magnifique signé Phil Campbell, guitariste actuel de Motörhead, un petit final à l’harmonica est également présent et on se rends bien compte ici que Lemmy, bassiste/chanteur du groupe, peut avoir une voix très douce et légèrement rocailleuse à l’inverse d’autres chansons comme Overkill.

Au Suivant – Jacques Brel : Vous n’êtes pas sans savoir que je suis un grand fan de Jacques Brel si vous avez regardé la description de mes précédentes playlists. En effet, il s’y trouve, quasiment tout le temps avec d’autres artistes comme Matthieu Chédid ou Extreme et c’est un peu « le morceau qui n’a rien a voir dans la playlist » mais il fallait bien le caser quelque part et je trouvais que le placer entre deux ballades provoquait une élégante transition (ou pas).

Knockin’ on Heaven’s Door – Guns ‘n’ Roses : Je vous avez prévenu, une petite ballade pour enchaîner, version originale de Bob Dylan mais mieux interprétée par les Guns que par son compositeur ce qui est dommage. La version d’Éric Clapton est tout aussi excellente mais il fallait se décider et j’ai préféré prendre celle des Guns.

Parisienne Walkways – Gary Moore : Un des plus beaux solo de guitare jamais composé, tout en bends avec cette célèbre note tenue pendant plus de trente secondes dans les versions live de la chanson. Un hymne désormais célèbre à la fois triste et joyeux, elle est aussi la chanson la plus connue de Gary Moore. N’oublions pas cependant la chaude voix de Phil Lynott qui vient se poser délicatement sur les notes stridentes de ce morceau qui j’en suis sur, ravira les amateurs de solos de guitare qui ne connaissent pas.

Est-ce que tu aimes ? – Arthur H et -M- : Un duo entre deux artistes majeurs que j’affectionne tout particulièrement et qui sont des perles de la chanson française qui pour moi est actuellement en déclin. Une composition réalisée par deux enfants prodiges de pères nés prodiges si je puis me permettre, puisque Matthieu Chédid est le fils de Louis Chédid et Arthur H, le fils de Jacques Higelin.

Get the Funk Out – Extreme : Sublime allusion à une insulte anglophone bien connue, ce morceau est digne des plus grandes chansons de funk-rock de toute l’histoire de la musique. Il brille par la complexité de son riff et de son solo qui restent quasiment injouables, mélangeant : sessions de tapping, pull-offs, slides à gogo et notes étouffées de partout, impossible donc pour tout guitariste amateur de reproduire avec tant le feeling ce titre très énergique.

YYZ – Rush : C’est LE morceau étrange de cette playlist et il se caractérise par un manque total de respect des règles musicales. Ça change de style, de tempo, de tonalité, à chaque instant, si bien qu’on finit par s’y perdre et à trouver certains passages du morceau lassants ou contraire brillants par leur capacité à littéralement nous envouter comme par exemple de 1:38 à 2:20 où un passage énergique avant un solo aussi bizarre que les breaks du batteur, prends place.

Cherub Rock – The Smashing Pumpkins : Du psychédélique léger avec ce morceau des Smashing Pumpkins qui a aussi son côté rock. Des notes fondues dans la mélodie ambiante viennent parfaitement coller à la voix du chanteur et au refrain qui est plus que dantesque… A écouter fort, donc.

Floods – Pantera : Vous entendez ces notes toutes droit sorties d’une crypte ? Une mélopée à la Pantera, à écouter seul ou mal accompagné dans le noir de préférence, un Dimebag très présent, un solo magnifique et désormais culte il a tout pour plaire mais il reste un morceau un peu étrange pour les non-habitués, mais bon il faut satisfaire tout le monde.

A Tout le Monde – Megadeth : Quoi de mieux pour clore une playlist qu’une chanson d’adieu poussant au suicide ? Ce n’est pas l’exacte vocation de cette chanson, qui avait par ailleurs connu des ratés dans le passé (Dave Mustaine écrivant et parlant de français avec ses pieds) mais il me semblait essentiel que si elle se trouvait dans cette playlist, elle trouverait sa place en fin de liste, et c’est désormais le cas.

Savourez bien tout cela, on se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle heure de bonheur, je vous dis à bientôt et vous invite a laisser vos retours.

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Viens, ne sois pas mesquin, supprime la pub audio de Spotify gratuitement !

Cet article est directement lié à mon billet précédent qui vous informais d’une méthode sur « comment enlevez la voix chiante de la madame naïve de Spotify » et est également une réponse à un billet de chez mon collègue de Veille Perso à qui je ne déclarerais pas la guerre dans cet article, ceci est un débat.

Tout d’abord je tiens à vous dire merci car, si après une petite semaine depuis cet article mon trafic n’avait pas décollé, hier, j’ai constaté la pente à 90° que prenais ma courbe de fréquentation et je n’en fus pas peu satisfait. Ceci était donc une parenthèse bien narcissique comme il faut. Quoi de mieux pour attaquer un article de retour.

Mon article précédemment cité a un peu valdingué partout sur Twitter et je me suis retrouvé avec des tonnes de liens, entrant affluant de tous les côtés. Ce soir sur mon Netvibes, j’ai constaté un article au titre qui me parut ironique sur le blog de Veille Perso, un article indirectement ciblé contre ma (petite) personne, une réponse à tous ces pauvres gens qui s’étaient passés le message qu’à présent, les pubs et Spotify, c’était du passé.

Veille Perso a donc « poussé un coup de gueule » et j’avoue avoir été assez surpris de lire ça. Ces arguments sont justes, il défends les artistes, dit que le « tout-gratuit » n’existe pas, que les majors ne sont pas que des vilains avides de pognon (hein ?) et que tout travail mérite salaire. J’ai ma pierre à jeter dans le débat (qui risque par ailleurs de finir en Intifada) et de mon côté je vais vous raconter exactement ce que j’ai posté en commentaire sur l’article de Veille Perso, en plus détaillé car si lui, défends la cause des artistes, moi, de mon côté je me permets de prétendre que Spotify se détériore, je m’explique.

Arrivé cet été sur la plateforme d’écoute semi-en ligne, j’ai été surpris de constater que ce simple soft était une sorte d’îlot paradisiaque : de la musique à gogo et en très bonne qualité pour seulement près d’une publicité par heure qui souvent, valorisait les artistes (on passera les plus rasoirs (entre Rim’k et Amy McDonald y’a pas beaucoup de marge) mais, toujours était-il que la rengaine de Maghreb United était bien moins pesante que cette voix que certains appelaient (et appellent toujours) « la madame », qui, à grand renforts de « SHRATIIIIIIWIWIWIWIWIW » (bruit caractéristique avant chaque message publicitaire de Spotify) balançais sa propagande publicité avec un bon coup de pied au cul comme on les aime).

Aujourd’hui, Spotify ne valorise plus les artistes et ne leur laisse même plus de place pour faire leur promotion (peut-être serais-ce par manque de prétendants ?). Les administrateurs de Spotify, pour palier à ça nous ont concocté un régime spécial dont nous allons analyser les ingrédients :

- Un British avec un accent forcé.
- Une fille à la voix naïve, inhumainement naïve.
- Une très longue pause entre chaque phrase (à la manière des asthmatiques ayant des problèmes respiratoires sévères, étant obligés de prendre une dose de Ventoline avant chaque phrase).
- Un petit compteur stressant.

Ce cocktail, plus qu’explosif, a le dont de vous énerver profondément si vous êtes une personne normalement constituée et de toute façon, vous ne fouterez pas dix euros dans un soft qui vous fait bouffer propose de la publicité, en veux-tu, en voilà sous prétexte qu’il faut rémunérer « les artistes ». Rémunérer les artistes ? Mais pourquoi ne passent-ils que leurs propres publicités ? Je n’ai qu’une seule réponse à cette question :

Il semblerait que les consultants en commerce des bureaux suédois de Spotify aient trouvé une toute nouvelle stratégie de web marketing à la pointe de la technologie. L’auto business sadique, en clair, faire sa propre pub sur son propre logiciel tout en poussant au suicide ses utilisateurs (pas besoin d’être un Comunity Manager pour comprendre ça).

Pour conclure m’auto-citerais en recopiant bêtement la phrase que j’ai déposée sur le blog de chez Veille Perso :

De toute les façons, soyons réalistes… 90% des gens qui souscrivent à un compte Spotify disposent d’un téléphone permettant d’écouter de la musique sur le logiciel suédois. Les 10% restants ont de l’argent à perdre.

Merci d’avoir lue, cette longue réponse, à bientôt.

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Les publicités et Spotify, l’astuce ultime

Spotify est devenu aujourd’hui un moyen pratique et gratuit d’accéder à de la musique d’excellente qualité a partir de n’importe quel accès internet. Par contre le bémol (si j’ose dire) est que si Spotify, dans sa version « free », vous bombarde de publicités intempestives et ça en devient vite très lassant au point de vouloir en jeter votre ordinateur par la fenêtre. Heureusement, grâce à Geeksource.fr et plus particulièrement grâce à cet article, on peut aisément supprimer les publicités auditives de Spotify en version gratuite.

Dans le mini tutoriel que je vais reprendre de mon collègue de chez Geeksource.fr, je vais donc vous expliquer comment, sur un compte Spotify gratuit, avoir de la musique sans publicité auditive. Je ne sait pas trop comment cela ce fait, mais dans le menu « Modifier ==> Préférences » (Ctrl + P), le logiciel nous affiche l’écran suivant :

Si vous avez bien remarqué, il existe une session proxy sans doute pour des soucis d’anonymat et un détournement est possible pour contourner les publicités. Je livre uniquement ceci à titre d’information et je ne vous invite nullement à le faire, sinon vous serez un vilain petit « malicieux » qui « arrose » les gens. J’ai personnellement testé l’astuce et jusqu’à présent elle marche plutôt bien donc à vous de voir. Pour en venir à l’essentiel, faites comme indiqué sur l’image ci-dessous en oubliant pas d’appliquer en bas de l’écran.

Copier/Coller’s Time

Hôte : 213.203.241.210
Port : 80
Laissez vide l’utilisateur et le mot de passe.

PS : Cette astuce ne marche pas avec certains utilisateurs, mais cela semble marcher chez la majorité, envoyez moi vos retours. See’

Edith Piaf : L’astuce ne marche pas chez tout le monde, mais on note une diminution d’au moins 70% de la publicité auditive, ce qui fait du bien aux oreilles.

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Google Audio se lance le 28 octobre prochain

Ca y est c’est officiel, Google Music ou Google Audio, on ne sait pas encore sera lancé en France prochainement (le 28/10/09) on ne sait pas grand chose pour l’instant mais on peut déjà émettre quelques hypothèses.

Google après avoir fait dans la messagerie vocale, dans la recherche sur internet, dans la messagerie de type eMail, dans la publicité, dans le référencement, dans le système d’exploitation, dans le navigateur internet, dans la vidéo, dans le blogging et plus récemment dans la plateforme à tout faire (Google wave) se lance cette fois-ci dans la musique et devrais nous proposer un service qui nous permettrait de télécharger et/ou écouter de la musique en streaming. A la manière de Spotify, de Deezer, de Last.fm ou encore du risible Beezik, Google se lance donc une fois de plus dans une partie déjà entamée avec la certitude quasi-certaine de toucher son public tant sa renommée n’est plus à faire.

Durant ses dernières années, le phénomène Google a complètement explosé, Blogger à atteint ses dix ans, le moteur de recherche en a bientôt douze et Google s’est attaqué a presque tout ce qui était de multimédia, de tendance, de web 2.0. C’est donc sans grande surprise qu’après la vidéo et l’image il s’attaque au son. On attends d’en savoir plus de ce service qui existe déjà en Chine, du moins un de ses émule qui semble être autorisé par le gouvernement chinois, attendons de voir ce que cela donnera en France.

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