Messages étiquettés Rock

La playlist de la semaine #6

C’est à croire que je vais finir par appeler mes articles de playlist spotify « La playlist du mois » tellement ils sont peu nombreux et peu réguliers, mais pardonnez moi, écrire une description pour chaque chanson est légèrement lourd donc aujourd’hui pour changer le concept on va essayer de condenser tout cela en un ou deux paragraphe (désolé pour ceux qui aimaient le précédent concept).

Cette semaine donc, la playlist en question s’annonce plus « old school » que les précédentes avec du vieux rock (The Animals, Aerosmith, Dire Straits) des parties à l’orgue (Deep Purple et The Animals), on trouvera aussi un peu de guitare sèche accordée en open de Do (pour les connaisseurs) chez Bjorn Berge qui vous interprétera « Black Jesus » un mélange de rap dans la voix et de blues dans la guitare tout simplement bluffant, guitare sèche qui, du côté de John Butler Trio sonnera entre le funk et la country dans un live survolté qui ne sera pas le seul de cette playlist. En effet, Aerosmith pour Walk This Way et Dr. Feelgood pour Johnny Be Goode seront également présents, mettant le feu à une salle entière avec des morceaux incontestables et incontestés. Pour boucler le tout, du hard bien juteux avec Thunder et Extreme couplé à du blues de chez Taj Mahal et au rock assez moderne des Foo Fighters et de Noir Désir.

Voila je vous laisse écouter tout ça, j’espère ne pas avoir fait trop court pour l’article, désolé mais un petit raccourcissement était nécessaire.

Étiquettes: , , , , ,

Le Rock est mort

Article sobrement titré il est vrai mais j’ai récemment appris qu’il valait mieux être clair et arrêter les mystifications à deux balles (ça fait bobo à la balise <title> et mon copain dictateur Google n’aime pas). Un billet d’humeur qui s’en suivra de quelques autres puisque j’ai retrouvé l’inspiration du billet perso grâce à Manon que je salue au passage.

Vous l’aurez compris, le Rock est mort et ça fait un moment déjà, mais faute de gens qui en parlent clairement je me suis résolu à écrire cet article car je n’avais sans doute rien de mieux à faire un lundi vingt-huit décembre à cinq heures du matin, perdu quelque part entre Lille et sa banlieue. Le Rock, ce truc qui avait, de son temps, révolutionné complétement une génération, cette chose qui sentait la sueur, la bière et le tabac sec, cette chose indescriptible qui vous entraînait dans des nuits d’ivresses musicales. Oui, vous l’aurez compris, je ne parle pas du genre « rock » que l’on pourrait attribuer à des groupes respectables comme Led Zeppelin ou The Stooges mais plutôt du Rock avec un grand « R ».

Pour comprendre cette histoire, il faut remonter loin en arrière, dans ces champs de coton s’étendant à peine plus loin que la limite de la vision du contremaitre, ces champs de coton où des gens que l’on appelait à l’époque les « black slaves » en raison de leur couleur de peau, trimaient durement, en chantant des « worksongs ». Le blues était né. Et depuis cette époque qui a sans doute quelque part révolutionné discrètement mais efficacement le monde de la musique, des mélanges se sont opérés, créant des styles, des genres bourrés d’influences de tous horizons. De la musique cubaine faite de rythmiques africaines, de guitares espagnoles et de cuivres avec ce petit côté bluesy, au black-trash-death-fuckyeah-vegetarian-porn-core-speed-super-power-metal tout cela est parti du Rock que l’on a aussi coutume d’appeller quand on parle de l’esprit, le Rock’n'Roll.

Malgré mon titre qui trahirait ma pensée et vous montrerait que j’ai un peu jugé tout cela à la va-vite, il faut se faire à l’évidence. Même si je pousse moi même parfois la gueulante bien connue de ceux qui en ont dans le froc « Cause Rock’n'Roll will never die » avec un accent insolent et tellement yankee transformant cette citation culte en une sorte de bouillie parfumée au houblon et à la nicotine ressemblant phonétiquement très fortement à ceci « Cauz’ Wack’n'Waul will never die » avec encore la glaire tiède et fumante au fond de la gorge, je dois bien reconnaître que le Rock aujourd’hui est bien définitivement mort… Ou presque.

Lorsque l’on fait des généralités (car il faut en faire pour produire une bonne argumentation valable), il y a toujours quelque chose qui vous fera dire le contraire, un petit « ou pas », un petit « ou presque ». Alors oui, aujourd’hui, le Rock est mort, ou presque… Et c’est d’ailleurs ce que souligne très justement Khamsou (un de mes following/follower sur Twitter) en nous disant que de nos jours, force est de constater que l’on a beaucoup de mal à trouver des groupes qui se prétendent « Rock » et qui produisent des morceaux valables.

Je vais paraître un peu extrême ici et dans la suite de l’article mais qui me contredira ? Oui je vais casser ! Je vais casser avec cette image plutôt tendre de l’histoire du Rock que je donne depuis le début de l’article en vous disant qu’aujourd’hui tout n’est que consommation. Ton disque, tu ne l’achète pas, tu le consomme, ta musique tu ne l’écoute plus, tu l’entends. Minces nuances qui font de grosses différences (j’ai toujours trouvé ça marrant les verbes « entendre » et « écouter ») et qui malheureusement sont vraies. Depuis une vingtaine d’années, ce sont créés des « genres poubelles » et tout cela a commencé dès la formation des Boys Band en 1990, tout droit importés, devinez d’où ? Des États-Unis, ce beau pays qui brillait jadis par le courage que ses immigrés ont eu de se révolter sans violence… Avec pour seule arme, de la musique… La Nouvelle-Orléans incarne l’exemple parfait d’une paix obtenue par la sueur du temps passé sur l’instrument à essayer de composer. Le jazz mes amis, le jazz. Mais revenons-en à nos moutons et à ces fameux « genres poubelles » qui ont commencé avec l’apparition des boys-band car même si il y a eu d’autres mouvements musicaux moins « forts » et « durs » que le Rock, les crooneurs, eux, prenaient au moins la peine de chanter.

Dans ces genres poubelles on peut retrouver majoritairement toute la clique de ceux qui s’estampillent eux-mêmes de l’étiquette « Pop-Rock », la nouvelle poubelle du rock donc. Tous ces déchets qui ont atterri là dedans avec le maigre espoir de concurrencer un mouvement tout entier sont pourtant parvenus à leur fins et aujourd’hui c’est Jena Lee qui trône en tête des ventes. De la même manière que le R’n'B l’est au rap, la pop-rock est une poubelle du rock, de la pop et même du punk. Tous ces groupes prétentieux se prétendant « Rock’n'Roll attitude » aujourd’hui comme Sum41, Green Day, Blink182 et j’en passe et des meilleurs, méritent tout juste leur place au panthéon de la connerie parolière, de la rythmique fade, tiède et sans gout et de la bouffonnerie abrutissante et commerciale.

Alors oui, aujourd’hui je dis merde, je dis merde à tous ces jeunes qui adulent la ville de Londres plus que leur bled paumé de rase campagne et qui arborent fièrement un tee-shirt à l’effigie de ce pays politiquement minable et moyenâgeux. Le Royaume-Uni, un pays à moitié dans l’Europe, histoire de pas trop se mouiller, une monnaie hors d’usage dans tous les autres états et ce n’est pas le pire, le pire c’est surtout cet anticonformisme souverain qui n’a que pour seul volonté d’imposer une différence à son pays quitte à tomber dans le ridicule (CF : Juges anglais). Vous êtes fiers de ce pays là ? Pourquoi ne vous identifiez-vous pas directement aux racines en portant des tee-shirt en velours mauve pâle à la gloire de Mozart avec un joli drapeau autrichien dessus ? Je dis merde à toute cette génération d’incultes qui ne connait du passé du Rock que les Beatles et les Rolling Stones qui n’ont pas révolutionné grand chose d’ailleurs, car c’est le genre tout entier du Rock et ses influences qui ont contribué à la quintessence de sa richesse musicale.

On a connu l’apogée, j’aurais donné n’importe quoi pour avoir une adolescence dans les années soixante-dix plutôt que dans ce monde moisi où le politiquement correct et la musique pas trop choquante pour les mœurs règnent en maître. N’allez pas croire que je dévoile par cet article mes opinions sur le progrès, je ne suis pas contre le progrès, je suis même pour et aujourd’hui j’ai bien peur qu’il soit quasiment certain que nous ne verrons plus percer de groupes aux riffs perçants et aux solos acidulés, plus de nouveau genre expérimental ni de musiciens aux légendes mythiques. C’est la fin, j’en ai bien peur. Nostalgie.

Étiquettes: , , , , , , , , , , , , ,

La playlist de la semaine #5

Me voila revenu pour un cinquième article aujourd’hui et je vous rapporte dans ma hotte la cinquième playlist de la série d’article « La playlist de la semaine ». Au programme, moins de blues que la dernière fois, beaucoup plus de rock, du rock moderne qui contrastera avec un ou deux morceaux un peu plus violents que vous pourrez écouter durant cette heure de plaisir mais quoi qu’il en soit, cela restera pour moi de la « bonne musique » et pas de la « merde en boite »

Comme d’habitude, voici le lien de la playlist, cette dernière dure une heure pile, pas une minute de plus pas une minute de moins, tout est calculé, placé et justement dosé avec des transitions étranges et bien trouvées (modestie quand tu nous tiens). Cette playlist contient pour la première fois la version « Live » d’une chanson pour la simple et bonne raison que le punch de ce titre est bien meilleur sur scène qu’en studio. A vos casques et écouteurs.

Sweet Home Alabama – Lynyrd Skynyrd : Longtemps qualifiés d’extrémistes pour les paroles de leurs chansons et leur aspect « Rock Sudiste » les Lynyrd Skynyrd ont été largement blanchis par un public de tous horizons et ce groupe figure aujourd’hui au palmarès des plus grands groupes de rock du monde. C’est par cette chanson qui leur colle à la peau depuis leurs débuts que j’ai décidé de commencer cette playlist car je trouvais que le côté « progressif » de la chanson était parfait pour cela.

Heart Of Gold – Neil Young : Bien qu’il ait mené une féroce bataille contre Lynyrd Skynyrd il y eut parfois des élans de bontés entre le chanteur et le groupe et je trouvais symbolique de les placer côte-à-côte. Partie instrumentale magnifique, voix magnifique… Que du bonheur.

Endless Sacrifice – Dream Theater : Commençant sur une partie acoustique comme le morceau précédent, c’est pourtant l’un des titres les plus violents de cette playlist car après une longue et idyllique montée en puissance, la rage du morceau fait surface en explosant littéralement dans vos mirettes et les riffs démoniaques du légendaire John Pettruci vous donneront de belles envies de pogo.

Life’s A Bitch – Motorhead : Dans le même registre de « puissance » que Endless Sacrifice avec cependant un petit « Rock’n'Roll » en plus (c’est d’ailleurs ce qui fait la marque de fabrique de Motörhead). Pour ce qui est du chant, le légendaire Lemmy est toujours présent même après son quinzième album et ses 35 ans de groupe derrière lui. Après, sa voix, on l’aime ou on l’aime pas.

Scumbag Blues – Them Crooked Vultures : Pour une fois, je ne cracherais pas sur les blogueurs influents (c’est Noël) et je remercierai chaudement, du fond du cœur Eric Dupin de Presse-Citron.net qui avait mentionné dans un de ses articles ce groupe mythique composé de Dave Grohl à la batterie, Josh Homme à la guitare et de John Paul Jones à la basse, des influences de tout bords donc (merci Wikipedia), pour tout nouveau projet baptisé « Them Crooked Vultures », ça ne peut-être qu’excellent de réunir ces artistes de talent.

Anything ‘Cept The Truth – Eagles Of Death Metal : Je vous avait prédit une playlist « Rock » et je ne vous ai pas menti, pour ceux qui ne connaissent pas ce très bon groupe, sachez qu’il s’agit de Rock rempli de punch et non de Death Metal. Une beau défouloir en perspective

Wheels – Foo Fighters : Autre groupe Mythique et tellement « Rock » de cette playlist, les Foo Fighters avec Dave Grohl (Them Crooked Vultures [voir plus haut] et Nirvana) qui chante ici et un batteur survolté qui vous impressionnera par ses démonstrations de force si vous écoutez les autres morceaux du groupe.

Pork And Beans – Weezer : Les Weezer, j’en avait déjà parlé dans d’autres playlists et c’est ce morceau en particulier qui a fait leur force avec son clip qui est devenu très populaire notamment grâce à toutes les références qu’il contient et ce petit côté « Geek » que j’affectionne particulièrement.

Le Roi Des Ombres – M : Issu de son tout nouvel album, le single « Le Roi Des Ombres » de Matthieu Chédid est le morceau que je trouve le plus réussi de l’opus. Il dégage une émotion en nous imprégnant de l’univers d’un véritable artiste tout en nous faisant rêver et en nous transportant loin… J’aime beaucoup.

War Pigs – Black Sabbath : Morceau légendaire, introduction légendaire, solo légendaire, voix légendaire. Ozzy Osbourne quand il ne se droguait pas encore de trop, Tony Iomi au top de sa forme, le tout réunit avec un groupe qui va bien. Black Sabbath au sommet de sa gloire avec l’album Paranoïd, véritable succès avec cette chanson qui marquera les générations de son époque… Un véritable plaisir à écouter du son particulier du guitariste à la voix nasillarde et si reconnaissable du chanteur.

Police Milice – Trust :
Le morceau « Live » de la playlist qui m’a d’ailleurs donné une idée et je vous annonce dès alors que je m’attellerais à la tâche de faire une playlist « Live » dans peu de temps, un peu de patience donc et profitez en pour écouter ce morceau exceptionnel de Trust qui bénéficie ici de toute la rage du public en retour.

Let It Roll – Velvet Revolver : Un peu de respect pour ceux qui font toujours vivre le Rock’n'Roll de nos jours. Je parle bien entendu des Velvet Revolver, une sorte de reconstitution de ce qu’étais les Guns’n'Roses quand c’était bien…

Godzilla – Blue Öyster Cult : Le culte de l’huitre bleue, en voila un bien étrange nom pour un groupe de Hard Rock. Toutefois, même si ce détail pourrait vous paraître suspect ou étrange au premier abord, ne vous y fiez pas et écoutez plutôt la musique exceptionnelle, de ce groupe exceptionnelle.

Ce compte-rendu de playlist est terminé, je range mes hyperboles et mes élans métaphoriques au placard et vous dit a bientôt pour d’autres articles. See’ !

Étiquettes: , , , ,

La playlist de la semaine #4

Comme d’habitude, à intervalles peu réguliers, vous avez le droit à votre playlist de la semaine (qui n’est pas de la semaine d’ailleurs puisque voila bien deux mois que j’ai lancé l’opération et nous n’en sommes qu’au 4e opus de cette saga, faute de temps). Cette semaine cette playlist va se placer sous le signe de la diversité avec des influences arrivant de tout bord.

Un commencement très bluesy pour se diriger lentement vers la country en grimpant habillement sur le jazz qui lui desservira sur des styles plus durs et rock. Passé le cap de Noir Désir, oreilles sensibles s’abstenir, Celtic et Death metal au programme, il faut bien satisfaire tout le monde, et pour rappeler l’article précédent, Starlight des Supermen Lovers sera de la partie. Une bonne diversification car ça ne fait jamais de mal de découvrir de nouveaux genres.

Donc comme d’habitude la playlist est là, servez vous, et lisez, ce qui me prends à chaque fois une bonne heure de rédaction si le cœur vous en dit.

Lazy – Deep Purple : Ayant une renommée internationale dans le monde du blues, ce titre de Deep Purple a marqué les esprits et en marquera d’autres, un très bon morceau de blues avec un très long solo, des parties à l’orgue et d’autres à l’harmonica. Une douce harmonie ça (je suis en forme).

La Grange – ZZ Top : C’est à grand renfort de barbe blonde, de Chevrolets saillantes et d’une bonne dose de blues que les ZZTop ont percé dans la musique. Un groupe de légende encore d’actualité ? Oh que oui, et ils nous le démontrent aujourd’hui par cette magnifique chanson aux notes bluesy qui aura émerveillé plus d’un guitariste ayant su la jouer, qu’il soit débutant ou non.

Texas Flood – Stevie Ray Vaughan : Ah, je le met souvent mon bon Stevie, que de bonheur, des solos jamais égalés sauf peut être ceux de ses reprises par le maître Hendrix lui même. Maitrisant la guitare à la perfection il nous offre ici un magnifique moment d’émotion. A écouter et réécouter.

Ring of Fire – Johnny Cash : Sa consommation de stupéfiants n’a d’égal que sa musique exceptionnelle, ici Johnny Cash nous expose sa chaude voix sur un riff country complété par des touches de cuivres qui font l’originalité de ce morceau.

Chic et Pas Cher – Arno : Un bon chanteur-parolier qui sait quoi faire sur une musique Jazz qui résonne dans nos oreilles voila le secret pour créer une belle chanson avec un refrain et un solo qui vous trotteront dans la tête pendant un bout de temps.

Doctor, Doctor – Michael Shenker Group : Michael Shenker, l’ancien guitariste du groupe de Rock Scorpion, d’origine Allemande visiblement très inspiré dans un morceau mélangeant les genres avec un début calme et une fin chaotique. A écouter fort, très fort.

How Can You Do What You Do – Mr.Big : J’avais déjà parlé de Mister Big la dernière fois et je réitère cette action en vous proposant une même chanson, du même album qui dispose d’un solo particulièrement technique, osé et magnifique. Un mélange de Hard Rock et de Néo-Classique… Paul Gilbert est un génie.

S.R.V. – Eric Johnson : Eric Johnson, un grand guitariste qui rends hommage à un autre guitariste avec cette chanson très mélodique (SRV = Stevie Ray Vaughan cité plus haut). Très onirique cette chanson me fait rêver (merci à Nathan pour celle là).

Royal Shuffle – Jean-Jacques Milteau : Un autre artiste que je vous avais présenté qui est un des meilleurs harmoniciste du monde (et en plus il est français). Jouant en majorité avec des musiciens d’exception, on ne lui vole pas la vedette et il fait toujours du blues et ce depuis 30 ans.

En Route Pour La Joie – Noir Désir : Bertrand Cantat étant un véritable poète à mes yeux, je me sens souvent obligé de mettre Noir Désir dans mes playlist. Des textes engagés et poétiques cachant sous chaque strophe un jeu de mot vicieux… De la grande musique donc.

Inis Mona – Eluveitie : Du Celtic Metal, un tout autre genre qui n’a pour transition que les sons de la fin de la chanson précédente. Assez violent au niveau de la voix je vous l’accorde mais la musique n’en ai pas gâchée pour autant. A écouter fort aussi, mais gare à vos tympans.

Trigger – In Flames : Du Death Metal Mélodique, oui mélodique car entre les accords bien lourds du riff principal réside un soupçon de mélodie confirmé durant le refrain un peu plus « chanté ».

Everybody Get Dangerous – Weezer : Ah les Weezer, un groupe de Geeks qui a su confirmer cette image avec la chanson « Pork’n'Beans » reprenant une pléthore de références audiovisuelles dans son clip… Je vous les présente sous un autre jour avec un titre plein d’énergie et de punch qui vous reposera toute fois après les deux chansons bien lourdes écoutées précédemment.

Starlight – Supermen Lovers : La référence exacte du morceau que notre ami François Macré a repris intégralement à la voix en multi-track. A mi chemin entre le disco et la pop ce titre est censé confirmer la diversité des genres de cette playlist. Après, c’est sur que la différence entre Starlight de Supermen Lovers et Lazy de Deep Purple est énorme et que ce morceau ne plaira pas à tout le monde mais il faut plaire à tout le monde :o.

See’

Étiquettes: , , , , , , , , , , ,

Chronique lourde pour musique énergique

Un petit bout de temps que je n’avais pas parlé musique en terme de groupe sur Actu-Geek et aujourd’hui je vais vous faire découvrir un groupe encore méconnu (bien qu’il commence a percer). Skip the Use, une sorte de rencontre entre les sons électro les rythmes punk et le rock… Un cocktail explosif donc.

Ma rencontre avec ce groupe a commencé il y a bout de temps puisque c’était en 2007 ou 2008 à l’occasion d’un concert de Trust (oui ces vieux passent encore à Lille) et je me souviens avoir trouvé la première partie tellement intéressante que j’en squattais leur Myspace à toute heure de la journée. Puis, passant à autre chose, ils étaient un peu passés à la trappe (pas encore d’album) et c’est avec grand plaisir que je les redécouvre aujourd’hui. Bref je ne vais pas en faire un long article mais ces musiciens au feeling exceptionnel ont un jeu de scène qui n’a d’égal que leur musique et le mieux est encore de les voir en vrai… Pogos garantis, j’aurais prévenu vos épaules.

Toutes les dates et leurs meilleures chansons sont présentes sur leur myspace que je vous recommande chaudement de visiter pour au moins voir à quoi ça ressemble. En espérant que ça vous plaise et que ça vous donne envie de les voir en live… Pour moi ils sont extrêmement bons musicalement parlant car lorsque l’on voir les groupes du « rock moderne » qui ont démarré dans les années 90-2000, plus mous que jamais aux ballades commerciales à trois accords on se demande où est passé la musique. Skip The Use la réinvente ici, à grands coups de rythmiques bien énergiques. Mon morceau préféré sur leur myspace ? Give me your life évidemment et voici une petite vidéo pour clore.

Edith Piaf : Il existe bel et bien un album, leur tout premier, sorti le cinq octobre dernier cependant je n’arrive pas à le trouver, je vous tiens au jus.

Étiquettes: , , , , , , , , , , , ,

La playlist de la semaine #2

Je vous propose aujourd’hui une playlist de la semaine un peu plus particulière que la première puisque les titres qui s’y trouveront seront dans l’ensemble plus ou moins énergiques. Ce n’est pas ce que l’on pourrait vulgairement appeler du « bourrin » mais plutôt du « punch » un bon cocktails de trucs qui foutent la pêche et qui vous filent une irrémédiable envie de sauter partout (si si, c’est du vécu).

Une durée toute similaire à la précédente playlist qui est donc d’une heure de pur bonheur, bon appetit, c’est par ici j’aurais quand même mis trois fois le lien.

Composition de la playlist

Joker And The Thief – Wolfmother : Le premier morceau est sans doute le plus énergique de toute la playlist, j’ai choisi de vous faire démarrer très fort dans ce qui s’avère être « une bonne dose de café » de 4:40 minutes, idéale pour les réveils un peu difficiles (oui car je pense à tout).

Fire It Up – Black Label Society : Un peu de Heavy Metal cette fois ci, car il en faut mais ne vous affolez pas en voyant Black Label Society car c’est un des morceaux les moins distordus de tout ce qu’ils ont pu composer si l’on peut appeler cela comme ça.

Never Enough – Toto : On retourne cette fois-ci dans les années 70 avec un des groupes les plus diffusés sur Classic 21, la fameuse radio belge. Je vous propose ici un extrait du meilleur album de Toto, avec des contretemps dedans. Sympa à écouter et belle introduction. A écouter fort, très fort de préférence et sans modération.

Cliffs Of Dover – Eric Johnson : Si vous jouez ou si vous avez joué à Guitar Hero 3 vous êtes sans doute déjà tombé sur ce morceaux aux allures de doux rêve en forme de solo de guitare, c’est de Cliffs Of Dover qu’il s’agit. Un Eric Johnson déchaîné vous appaisera surement après tout ce raffut précédemment écouté.

Amsterdam – Jacques Brel : Et ça sent la morue jusque dans le cœur des frites… Un morceau tout en crescendo, qui reprends là ou le calme de la précédente chanson s’était arrêtée… Du Brel, Dieu que c’est bon.

Les Armes Aux Yeux – Trust : Pour poursuivre dans le français, un petit morceau triste signé d’un des seuls groupes de rock français avec des paroles.

Purple Haze – Jimi Hendrix : Hendrix dans toute sa splendeur pour bien repartir en furie pour la suite mouvementée qui vous attends. Du grand, du très grand, de l’expérimental, un morceau magnifique, une voix magnifique.

God Save The Queen – Sex Pistols : Moitié de la playlist, après une montée en puissance, un peu de punk je trouvais presque ça normal, un morceau engagé pour faire un parallélisme avec Trust, un morceau effréné que beaucoup adorent déjà.

Sweet Child O’ Mine – Guns N’ Roses Du Guns N’ Roses, il y en avait dejà la semaine dernière et pour cause c’est un de mes groupes favoris, et celui-ci un de mes morceaux favoris. Avec un long solo de une minute qui contraste avec l’introduction et le riff principal volontairement avec trop de distorsion, ce morceau se révèle être une des plus belle chanson parmi toutes celles que j’ai pu écouter jusqu’alors.

Welcome To Youtube – Bo Burham : Lui, vous ne le connaissez sans doute pas en tant que français, par contre si vous avez vécu aux Etats-Unis ou que vous êtes un geek fini, vous avez peut-être entendu parler d’un certain Bo Brunham. Du rap, mais du rap différent de celui que l’on peut observer ailleurs, car il n’y a pas que des chansons « rap ». Celle ci dispose d’un flow qui s’éloigne bien de ce genre, mais le morceau reste tout simplement énorme grâce à ses paroles bien burlesques (en plus le titre à un petit truc geek en plus).

I Feel Just Like A Child – Devendra Banhart : Encore un groupe expérimental, c’est le deuxième dans cette playlist et ce Denvedra Banhart nous porte loin avec son morceau folk qui progresse au fur et à mesure de l’écoute. Le calme, avant la tempête.

I’m Broken – Pantera : Le décalage est assez énorme, on fait un grand pas dans quelque chose de totalement différent si bien que le contraste pourrait en faire sursauter quelques-uns.

Satch Boogie – Joe Satriani : L’enfant prodige Satriani nous démontre ici qu’on peut vraiment tout faire, même un blues totalement à contre temps contenant une dose excessive de tapping.

Hot For Teacher – Van Halen : Pour bien finir, un autre morceaux aux allures de boogie ressemblant volontairement au précédent même si pendant l’intro le côté « bluesy » ne se fait pas vraiment sentir.

See, la liste fut longue.

Étiquettes: , , , , , , , , , ,

Les Smashing Pumpkins se mettent au gratuit

A l’heure où l’épée de Damoclès Hadopi s’apprête à sévir, il reste encore quelques derniers militants du gratuit, bon et fourni… J’ai nommé les Smashing Pumpkins.

C’est en effet aujourd’hui que les « Smashing Pumpkins » ont annoncé la sortie de leur nouvel album aux environs d’Halloween, cependant un détail particulier réside dans cette information. Et non, vous ne rêvez pas, ce nouvel album sera bel et bien gratuit et téléchargeable sur le net. Si Radiohead avait proposé le même genre de surprise pour un album, les Smashing Pumpkins s’engagent à ne plus sortir d’albums « comme par le passé » et proposeront en téléchargement pas moins de 44 nouveaux titres, ce qui est tout simplement énorme. D’un autre côté pour rentabiliser un petit peu côté vente de CD, il y aura bien sûr des versions galette disponibles, 4 CDs contenant les 44 chansons ou la gratuité pour les mêmes 44 chansons, à vous de voir disent les Smashing Pumpkins qui prennent comme nous pouvons le voir ici, le chemin déjà dégagé par Nine Inch Nails dont la réputation n’est plus à faire.

Je ne suis pas un grand fan de ce groupe, mais cela me permettra de découvrir un peu en téléchargement légalement pour une fois… Oups j’ai rien dit… Faut admettre quand même, que jusqu’à hier je n’avais pas acheté d’album depuis près de cinq ans… Oui, le dernier -M- est sorti et franchement je ne suis pas déçu.

Étiquettes: , , , , , , , , , ,