C’est avec une certaine satisfaction que je dépoussière mon blog aujourd’hui après quelques semaines d’absence, des articles en page d’accueil qui commençaient à dater sans compter que je ne vous avais laissé aucune explication sur les circonstances de ma mort (ou presque).

J’ai effectivement été mort pendant quelques jours et j’ai trouvé le repos éternel dans mon lit pour finir mes jours de cours avec un minimum du sommeil (un an à trois heures par nuit ça fatigue). Le sommeil me bouffant tout mon temps de production écrite, j’ai été contraint de supprimer un de mes exutoire favori, quelque chose qui me rendais heureux, écrire. Les vacances arrivées, les amis partis, je vais pouvoir reprendre mon activité favorite qui continuera pour un bon bout de temps (rassurez-vous, ce n’étais qu’une pause passagère).
Aussi je serais bien obligé de poster quelque chose pour palier aux infinies journées de l’été 2010 qui s’annonce particulièrement ennuyeux avec trois mois de break scolaire, de juin à aout avec pas un rond pour partir en vacances. Si le soleil du sud est agréable et chaud, le soleil de Lille, quand il est présent en été, ne vous bronze pas, il ne fait que vous faire suer, vous sur votre chaise et vous ne pouvez pas faire grand chose pour lutter contre ce fléau…
Alors que tout le monde attend d’être sur la plage pour se faire dorer la pilule, je songe à ce mois maudit, maudit au même titre que l’hiver… Ah si seulement toute l’année pouvait être un éternel printemps.
Amis du climat tempéré, bonsoir.






