Cela fait un certain que je projetais de faire une série d’articles comme celle-ci. Une gros foutoir sous forme d’une suite d’articles qui servirait à rassembler plusieurs analyses de beaucoup de séries tant ce genre cinématographique pionnier du recyclage bidon m’écœure et m’ennuie.

Ce matin, ayant un peu de temps devant moi, j’ai pu apercevoir de loin, un épisode de « Des Jours et des Vies » sur France 2. Vous connaissez surement cette série complètement rasoir qui est une sorte de grand mélange des feux de l’amour et d’amour gloire et beauté, une série pleine de passion, d’amour et d’eau fraiche (sauf pour les scénaristes). Mille neuf cent soixante-cinq, donc, date de création de la séries (eh oui, quarante-cinq ans déjà) et la première chose qui choque lorsque l’on s’intéresse un peu à la série c’est le nombre total de saisons et d’épisodes, on en a dénombré pas moins de Onze-mille-quarante en mars deux-mille-neuf pour un nombre total de pas moins de quarante et une saison.
On voit clairement ici et on a bien la preuve que l’on a jamais cessé d’essayer faire du mal à ceux qui essayaient de regarder la télévision sans trop s’abreuver de toutes les conneries qui sont diffusées chaque jour (d’ailleurs en ce moment, bien rare sont les jours où l’on trouve quelque chose d’intéressant à se mettre sous la dent) mais il faut tout de même avouer que la série compte dans ses rangs des scénaristes qui connaissent la série sur le bout des doigts tous les épisodes de la série (et au rythme d’une rupture et de trois aventures par épisode ces derniers doivent avoir un mental d’acier et dépenser tout leur budget com et décors en substances illicites et autres produits euphorisants [ceci n'est qu'une hypothèse])
Ce fut court mais c’est tout pour cette analyse de la première série que j’avais à vous proposer, d’autres suivront dans les heures où les jours à venir. See’











