Archive pour catégorie Constatation de la régression

L’iPad est de retour, pour vous jouer un mauvais tour

Il y a près d’un mois, l’annonce de l’iPad avait été faite, provocant nombre de moqueries sur la société à la pomme, j’avais d’ailleurs moi même fait mon billet-troll (forcément, j’ai pas pu m’empêcher) et je croyais ce véritable échec définitivement enterré.

Au cours de ma convalescence, lorsque je m’apprêtais à arrêter de bloguer pour un petit mois le temps de me reposer, j’ai eu vent de la création d’un site de news français ayant pour ligne directive, les nouveautés sur l’iPad. J’ai hésité longuement a faire un article méchant en attaquant le site lui même mais je n’ai pas eu le courage de jeter un pavé dans la marre (surtout que ce ne sont que d’innocents enfants [avec des vrais morceaux de professionnalisme à l'intérieur]).

Une belle bande que nous avons là, magnifique vidéo de présentation, du naturel comme ça on en a plus fait depuis longtemps (ah si, excusez). Pauvres gosses. Non mais je le dis et je le répète, je me suis déjà exprimé là dessus, votre délire c’est marrant cinq minutes, mais c’est vite lassant. Encore vous seriez obligés de faire ça, ça passerait, mais là, voyez bien que l’oral c’est pas votre truc, la sincérité non plus, vous êtes aussi convaincants que Nicolas Hulot, reconvertissez vous, diantre.

Bref, revenons à nos moutons et au cas Fr-Ipad ou « comment faire de la lèche à une société véreuse pour un produit qui ne marchera jamais », on sent plus l’engouement pour la popularité que le fanboyisme (c’est vrai quoi, qui pourrait être fan d’un produit aussi dénué d’interet ? Achetez vous un cadre photo, merde), ainsi plus tard ils pourront dire après une longue et prospère carrière : « Eh oui, j’ai intégré l’équipe Fr-Ipad ! Et ça c’est pas rien !« . Ce à quoi on leur rétorquera : « C’est quoi l’iPad ? ».

Pour clore, je vous annonce un évènement tout particulier qui prendra forme vers le milieu de la semaine prochaine et qui s’intitulera les : Teens Sincérité Awards, sorte de compilation des pires fails encore diffusés de la jeune blogosphère teen-trendy-geeky-loly-presse-citron naissante, au programme : comparaisons hâtives, liens vers les sites en questions, et vidéos lolesques.

A vos iPads chers détracteurs.

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Bêêêêêêêêêêêh, l’iPad, c’est chic

On ne va pas vraiment faire dans l’original puisqu’on va parler de la dernière création du grand géant de l’informatique de luxe : Apple. Comme vous l’avez sans doute remarqué, j’ai toujours détesté les produits de chez Apple : beaucoup trop chers, rendant pédant et vaniteux, inutiles, dépassés (et le multitâche c’est pour quand ?), mais bon, qu’à cela ne tienne, beaucoup de consommateur aveugles, continuons de substituer l’attention en sortant des produits dits innovants.

Jusqu’à hier, je croyais que les fanboys Apple n’avaient pas vraiment de matière grise dans ce qu’il restait de leur cerveau, mais j’ai été agréablement surpris de savoir que pour la première fois depuis plusieurs années, un produit de la marque des Dieux ne leur avait pas plu. Bien sûr, il y aura toujours un imbécile remplit de fausse objectivité voulant bien faire son job de journaliste-blogueur et disant que le produit est bon mais globalement l’annonce de l’iPad a déçu beaucoup des fans (et non fans) d’Apple.

Mais revenons en arrière si vous le voulez bien. Si l’iPhone est déjà dépassé et trop cher depuis longtemps, son avancée technologique est une illusion et personne ne niera que le produit doit tout à son design. Je me rappelle d’une phrase d’un blogueur qui disait : « Chez les fabricants de produits électronique traditionnels, sur dix employés, il y a quatre ingénieurs techniques, trois commerciaux et trois designers. Chez Apple c’est six designers et quatre commerciaux ». La comparaison est un peu excessive certes, mais pas totalement fausse car lorsque l’on écoule à plusieurs millions d’exemplaires un produit dont les principales fonctions exposées en publicité sont le copier et la boussole c’est qu’on est spécialiste de l’arnaque ou commercial de pointe.

Hier donc, Apple faisait sa keynote, sorte de grande bergerie retransmise dans toutes les prairies d’Europe et présentait, comme on l’attendait tous, une tablette appelée non pas l’iSlate comme le disait les rumeurs mais « l’iPad ». Alors concrètement, qu’est-ce que l’iPad ? Si j’étais de mauvaise foi et que je n’avais pas envie de vous expliquer en quoi consiste ce produit, je vous redirigerais vers un article de chez Lezard Spock qui résume extrêmement bien la situation, mais dans un souci d’objectivité, je vais plutôt expliquer pourquoi ce qui est dit dans ce photo-montage est vrai en vous montrant les composants… Et le prix… Attention les yeux.

L’iPad : pas lourd, vide de contenu, grand… Mais surtout aussi puissant qu’un iPod Touch standard. Le tout pour le prix « incroyable » de 500 euros. Gonzague le dit très bien lui même, ça fait cher le cadre photo.

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Les Marines débarquent en Haïti

Toute cette actualité m’inspire et j’ai même pris la peine de me relever pour taper cet article tant je me suis convaincu qu’il fallait le faire (aussi je l’aurais surement oublié le lendemain [je crois que je devrais acheter un bloc-notes]). Mon article va parler ici de la catastrophe qui s’est produite il y a un peu plus d’une semaine, à savoir le séisme survenu en Haïti qui a causé d’innombrables pertes humaines et matérielles.

Je n’ai pas tenu de fiche de calcul où j’ai inscrit le temps passé par les journalistes des grandes chaines de télévision à spéculer sur l’évènement. Oh, un mort ! Oh un blessé ! Oh un disparu ! Oh des chiffres ! Tenez, du malheur pour vous, occidentaux mal-honnêtes, envoyez des dons ! Envoyez des dons ! ENVOYEZ DES DONS !.

Vous vous en doutez bien, je vous doit une petite explication pour le paragraphe ci-dessus et elle est d’ailleurs tout trouvée : « 80 % des Haïtiens vivent en dessous du seuil de pauvreté et 54 % dans la pauvreté la plus abjecte. » (CF : Wikipédia). Oui, 80% des Haïtiens vivent sous le seuil de pauvreté et on ne parlait absolument pas de ce pays avant le séisme. Bien qu’il ait causé d’importants dommages, il faut garder à l’esprit que la majorité de la population Haïtienne vit et vivait avec moins d’un euro par jour. Aujourd’hui, un séisme se produit, les journalistes en parlent avec un plan toujours très simple :

- Un bilan par jour, avec des chiffres qui font peur.
- Les gentils occidentaux qui adoptent des Haïtiens.
- Le black out total de l’évènement.
- Enquête exclusive un an après.

C’est ce même schéma qui a été appliqué pour le tsunami en Asie en 2004 et pour le tremblement de terre au Pakistan en 2005, on en parle trop, on envoie des dons à l’aveugle, on oublie, rien n’est reconstruit. Mais je m’égare, car ce qui m’intrigue le plus dans cette histoire c’est le fait que l’on ai entendu parler d’Haïti dans les journaux internationaux que très rarement voir à une à deux reprises en cinq ans. Un des pays les plus pauvres du monde, et francophone en plus, qui ne bénéficie d’aucune aide pour se développer et personnellement, si il faut qu’il y ait un séisme et des journalistes abrutissants pour que le monde se rende compte de l’ampleur du désastre économique que subit ce pays alors je trouve ça dégoutant, à vomir même.

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Oh mon Dieu ! Ce remue ménage heurte ma sensibilité ! Mais que fait la censure ?

C’est ce soir sur Twitter que je suis tombé sur un article des plus intéressant relayé par un de mes abonnées/abonnement (vive la francisation) que je salue bien bas (il s’agit de Mr Yougz) dont je vous recommande chaudement la lecture twittoresque de ses tweets pittoresques.

L’article en question sort directement du minitel d’une langue de pute une journaliste de TF1 qui avait décidé de « pousser son coup de gueule » en accord avec le peuple bien pensant pour montrer au monde combien les français sont cruels et rient de n’importe quoi. Le débat « peut-on rire de tout » a déjà été fait, je ne vais par ailleurs pas revenir là dessus mais ce qui me plait dans l’article de cette journaliste de cette grande chaine culturelle qu’est TF1 c’est son total sens de l’objectivité.

Tout d’abord je vous laisse lire l’article en question qui parle des groupes Facebook à l’humour un peu trop noir et qui soutient la majorité naïve française de ceux qui ne comprennent pas le second degré et pour qui une blague carambar est une franche partie de rigolade. Dans ce brouillon, au titre accrocheur : « Pédophilie: le groupe Facebook de la polémique » (on aurait pas pu faire plus original) on note un net côté Stagueve à la journaliste en question : Amélie Gautier. Mais si vous savez, un hybride du Roi Heenok et de la majorité jeune « weshisante » française (exemple concret : « J’dandine sur la gauche, gros magnum sur la droite, sors ton gun et sois dingue »), c’est exactement ce type de personne qui attaque totalement à découvert mais qui se crée, avec un article très moyen, une majorité de bouffons assez d’accords pour acquiescer en silence. Amélie Gautier est donc le reflet parfait du féminisme d’aujourd’hui : Une femme en pantalon, cheveux courts, rouges, gueule plus fort que le mégaphone et aime Jean-Pierre Foucault, a cinq enfants et aime les pulls en laine, parfois, elle soutient Ségolène Royal mais la trouve trop de gauche.

Un article de la rédaction de TF1 qui étonne beaucoup, surtout par le ton naturellement subjectif pris par la « journaliste » qui se révèle plus être une blogueuse de second rang qu’on aurait invité par hasard après un apéro un peu trop arrosé. Le nez rouge, l’haleine pâteuse, elle s’élance alors dans son discours, qualifiant de scandaleux les groupes Facebook qui utilisent le second degré. C’est souvent avec l’alcool qu’on voit la vraie nature des femelles (attention, du second degré s’est dissimulé par ici, sauras-tu le retrouver ?).

Si jadis TF1 était un terrain d’expression discrètement objectif pour tous les jeunes et vieux cons de l’UMP il se transforme petit à petit en émission morandienne à l’argumentation mauvaise et bancale. Vous croyez avoir vu le pire de TF1 avec confessions intimes et le journal de Claire Chazal ? Attendez de voir les articles ! Ils dépasseront sans aucun doute tout ce que vous avez pu voir jusqu’ici sur cette maudite chaine.

Lorsque l’on regarde les commentaires de l’article en question, la nausée monte immédiatement. Les féministes en colère et en pantalon du 21ème sièce reviennent en force… Oh mais que vois-je ? Mon commentaire n’est pas accepté ! Liberté d’expression ? Peut-être pas, c’est TF1.

Pour finir je citerais la phrase de la journaliste qui m’a poussé à écrire cet article et qui marquera surement le début de la fin de sa carrière tant l’argument est puéril et mal choisi : « C’est cru, beauf, de mauvais goût et chacun y va de sa provocation dans une surenchère de mots, entre insultes chiadées et humour trash. ». Oh ! Mais que vois-je ? « Cru, beauf et de mauvais goût ». Oui, vous l’avez bien compris, la journaliste vient ici de décrire exactement l’image que sa chaine de prédilection renvoie au commun des mortels français un minimum cultivés : Du foot, des beaufs, de la droite et Jean-Pierre Pernault, le secret d’une recette qui marche.

J’en ai fini avec ce torchon, vous pouvez éteindre la télévision et reprendre une activité normale.

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Tous ceux qui veulent changer le monde #1 Renault et son marketing en papier crépon

Petit billet du jour pour parler du tout nouveau phénomène publicitaire qui porte à ébullition les médias en ce moment, j’ai nommé la toute nouvelle publicité Renault, sobrement intitulée « Changeons de vie, changeons l’automobile ». Pourquoi cette publicité fait-elle tant parler d’elle ? A vrai dire, si je suis ici, c’est plus pour pousser un coup de gueule qu’autre chose car visiblement, chez Renault, la notion de « temps d’antenne » n’existe pas.

Nous présentant ses vœux chaque année depuis de nombreuses années, Renault nous a longtemps bassiné avec ses longues publicités à rallonge mettant en avant ses produits à la pointe du progrès comme la twingo ou la kangoo. Et cette année, à la place des vœux traditionnels, une véritable innovation est née dans les cerveaux des publicitaires de génie de Renault : la publicité d’une minute trente pour rien dire avec une prise de position qui rejoint celle de 90% des français, pas trop à droite, pas trop à gauche, on ne se mouille pas, la politique c’est caca, l’écologie c’est tendance, j’emploie les arguments des cyclistes pour vendre des voitures.

Sans plus attendre je vais vous laisser visionner ce véritable chef d’œuvre de l’audiovisuel qui captive les yeux et les oreilles tant par la qualité de sa réalisation mêlant images de la Warner et vieilles publicités Renault que par le débit d’inepties/minute débitées par la voix off.

Dans cette publicité diffusée au moins cinq fois par jour par les grandes chaines de télévision de notre beau pays qu’est la France, on remarque la net manque d’affection de Renault, qui vous refourgue sous les yeux, tout ce qu’il a fait pour vous depuis la création de la marque, s’affichant comme un principal acteur de chaque « révolution » (soit dit en passant, j’ai bien ri à révolution de la consommation). Et là, 0:35, la musique change et la voix off pose la question… La question qui tue. « Est-ce normal que certains aient le droit de rouler quand d’autres ont juste les moyens de se déplacer ». En moins de temps qui ne faut pour le dire, Renault s’attendrit. Après cinquante ans passés à montrer des blancs becs fils a papa dans de belles voitures toutes neuves, la marque opte pour une vision contradictoire… S’en suit une avalanche de questions rhétoriques sur fond d’image dramatiques puis, lorsque la batterie démarre sur de jolis accords majeurs égayants : Renault, change le monde. Renault est superman.

Morale de l’histoire : Ne roulez plus avec votre voiture mais continuez d’en acheter.

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Analyse non pertinente de la blogosphère, jeunesse, tristesse

Il y a beaucoup à dire sur les choses qui nous révoltent, et un des problèmes majeur auquel je fais face depuis plusieurs mois est l’apparition d’un nouveau genre de blogueur : le « teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur » comme j’aime bien l’appeler. Encore un article critique, à croire que je suis de mauvais poil en ce moment mais bon, j’ai toujours dit ce que je pensais et je ne vois pas pourquoi je changerais aujourd’hui.

Il n’y a pas vraiment de profil type du teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur, mais pour résumer, il pourrait s’apparenter à une sorte d’Éric Dupin, le professionnalisme en moins (j’aimerais d’ailleurs bien savoir pourquoi je rapporte toujours tout à Éric Dupin), soit dit en passant, pour beaucoup de gens, Éric Dupin n’a pas de professionnalisme mais on va faire tout comme. Si il n’y a pas de profil type, il y a pourtant quelques caractéristiques qui permettent de facilement les reconnaître et nous allons les lister comme nous l’avions fait pour les dragueurs téméraires de l’internet (même si c’est méchant de ranger les gens dans des cases) :

Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur s’aime, c’est pourquoi il prend beaucoup de photos de lui (mwa sou la douch, mwa é mé kopain, mwa é ma kopin, mwa é mn ifone ».
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur ne supporte pas la critique et abuse de la fonction « bloquer » de Twitter en fuyant le débat.
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur a la plupart du temps une passion pour Apple qu’il vit a 200%, bandant sur chaque nouveauté et disant que Linux c’est trop compliqué.
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur a l’équivalent d’un nom de domaine skyblog, l’orthographe et le kikoolisme avec, le « skyblog.com » en moins.
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur aime les tournures de phrases risqués, est un partisan du dicomoche et remixe à sa sauce les expressions de la langue française.
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur aime qu’on le remarque et ponctue sa passionnante journée de tweets et de statuts Facebook « rhoo je suis trop mal » et, lorsqu’on lui demande ce qu’il a, il dit ne pas avoir envie d’en parler.
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur drague sur Twitter.
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur trouve que l’iPhone est le meilleur téléphone du marché.
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur vous fait revivre le « déjà-vu ».
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur n’aime pas les enflures de mon espèce.
Le teenage-fashion-geeky-kevin-blogueur préfère Jena Lee à Eric Zemmour.

Je vous aime, see’

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Beaufisons la blogosphère

Que de succès pour ces derniers billets et je n’ai même plus de mal à trouver de l’inspiration ! Joie ! Enfin il faut dire que le sujet du jour me trottait dans la tête depuis un petit moment déjà et c’est d’ailleurs dans le titre que vous le découvrirez, pas de surprises donc. C’est parti pour cette analyse de la blogosphère qui ne fera pas changer les mentalités mais qui aura au moins la prétention de vous montrer à quel point notre « travail » de blogueur est entaché de plus en plus chaque jour.

Depuis quelques temps, je vois fleurir sur la toile, de plus en plus de blogs traitant des sujets les plus repoussants et les plus beaufisants qui puissent être, à savoir : le tuning, les photos de filles (souvent laides par ailleurs) à poil (qui sont notées aussi), les sextapes de star redirigées en lien sponsorisé, le football américain, la télé-réalité et les vidéos humour type vidéo-gag. Oui, vous voyez bien de quels genre de blogs je veux parler, des blogueurs qui bloguent uniquement pour l’argent et je me défendrais ici de toute critique concernant ma bannière Blogbang en vous invitant à lire mon à propos où il est stipulé que la bannière sert uniquement à payer mon hébergement.

Payer l’hébergement de ces blogs, certes, mais le rapport trafic/revenu de ces blogs sans compter le petit pécule touché pour la promotion de sextapes dépasse bien le prix d’un hébergement standard pour ce qui est de mon humble avis. Alors oui, ils bloguent, ils en font leur métier, soit. Mais le truc que je ne supporte pas c’est que ce genre de chose soit appelé un « blog », je m’explique (bien qu’il n’en soit pas vraiment nécessaire). Un blog qui génère des revenus avec un contenu vide, fade, pornographique, beauf et sans gout, ne s’appelle pas un blog. A la manière où il existe une presse à scandale, à la manière où il existe une télé-poubelle, je suis en passe ce soir de donner un nouveau nom à tous ces blogs qui pourrissent notre quotidien de blogueurs sains et bien intentionnés, oui dès ce soir je les nommerais : les « Blogs décharges ».

La définition d’une décharge n’est-elle pas celle d’un lieu qui pollue et où l’on entasse toutes sortes d’ordures ? N’est-ce pas un lieu où les pauvres se rendent en espérant glaner quelque chose de valeur ? Ce n’est qu’une image mais reconnaissez cependant qu’elle colle parfaitement avec le sujet des « Blogs décharges » et de leurs lecteurs qui ne doivent pas voler plus haut que de simples dragueurs cyberdépendants désespérés moyens. A côté d’énormités du web pareilles, Eric Dupin passerait pour le bon Dieu du bloging-webzine-bien pensant. Il faut se faire à l’évidence, ces blogs sont de plus en plus nombreux et nous envahissent, cela devient une urgence…

Dire de ces gens là qu’ils font du bloging se serait dire que les rédacteurs de voici font du journalisme. Réfléchissez-y.

Je n’ai volontairement pas cité de nom dans cet article, j’ai préféré rester sage mais sachez toutefois qu’ils ne sont pas très durs à débusquer (de plus la bannière de cet article provient de l’un d’entre-eux). See’

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